
Nous avons visité Tony, il fut ravit de
retrouver Adam, il avait sur lui le regard d'un grand-père
et Adam celui d'un petit fils honteux, d'avoir voulu commettre
l'iréparable, d'avoir tenté de mettre fin à
ses jours. Je comprends pas, il a forcement de la famille, des
amis, ceux de son ancien groupe de rock, il m'en a vaguement parler
dans la voiture bien qu'il est fallu que je lui tire les vers du
nez, personne ne semble se préoccuper de lui et de sa
situation, voilà encore une preuve qui me fait penser que
l'Homme est un être égoïste, capable des
meilleures mais des pires.
Mon regard change à nouveau sur cet homme, j'arrive
à percevoir sa détresse et son mal-être, tout
ressortant dans sa façon de se tenir, vouté comme
portant tout le poids du monde, ses yeux, triste et morose et
le plus grand malheur, il ne souriait qu'a de rares occasions. Nous
avons du ecourter notre visite pour cause de fatigue excessive "du
vieux" comme l'appellait Adam.
Nous marchions côté à côté
dans les couloirs, il avait remis ses lunettes de soleil sur les
yeux, ça faisait un peu snob mais je me doutais du pourquoi,
sa femme avait surement était conduite dans cet hopital, il
voulait en revoir le moins possible. En passant devant la
maternité, je m'arrêtais pour admirer les
bébés tout juste nés tandis que lui continuait
son chemin, impassible. Ca va être dur de lui bouger sa
carcasse à celui là, je vais devoir m'armer de
patience.

(Désolé pour le changement de couleur de
tee-shirt, j'ai bugué!)
Elle m'a entrainé dans tous les couloirs du ce
satané supermarché, je suis claqué,
je n'ai qu'une envie, me jetter dans mon pieu et ronfler pour
l'eternité, peut-être me rejoindra t-elle dans mes
rêves, à défault de la mort. Avachi sur mon
canapé, je l'entends encore piailler dans la cuisine, parce
"piailler" et le bon mot. Elle fait un rafut du diable, elle n'est
jamais fatiguée celle-là!
Elle déboule avec la délicatesse d'un
éléphant sur des talons aiguilles et se met à
parler d'une voix forte:
-Je vous dérange pas trop, parce
qu'un coup de main ne serais pas refus, si vous voyez ce que je
veux dire!?
-Franchement, non, je ne voix pas! Vous ne
vous arrêtez jamais, vous prenez jamais le temps de
souffler!

-Jamais!
-C'est où qu'on doit appuyer pour
vous arrêtez, où sont les piles que je l'ai
enlève?.
-A un endroit que vous ne pourrez jamais
atteindre, c'est clair alors maintenant debout, la piscine à
besoin d'un récurage et que vous aspiriez les feuilles et
autres cochonneries qui trainent.
-Je n'en ai pas envie, il fait beaucoup
trop chaud!
-Je vous en prie, vous serez à bord
de l'eau, rien ne vous empeche de mettre les pied dedans! Vous
croyez que votre femme aurait appréciez que sa maison donne
en déconfiture!?
-Ne parlez plus jamais d'elle, c'est bien
compris, vous ne savez rien!
J'ai touché un point sensible, on dirait! Il s'est
enfui sur la terasse, il va surement s'occuper de cette piscine. Je
monte à l'étage pour faire les autres pièces.
Je commence à m'afferer quand j'entends un enorme boum
suivit d'un splash, me dites pas qu'il s'est jetté dans la
piscine, je lui avais simplement demandé de la nettoyer pas
de s'y jetter. Je rejoins rapidement la rez de chaussé pour
découvrir un Adam très enervé et qui a
jetté la table de jardin dans la piscine, il finit bien
tranquillement son plongeon. A voir cette table je ne
réponds plus de mes actes, il veut la guerre, il
l'aura.

Chrysta me fait face, bouillonnante de rage, elle est furaxe
et ça me procure du plaisir, elle a passé sa
journée à m'emmerder et bien c'est mon tour.
Il a les mains dans les poches comme un gamin qui se veut
inocent. Innocent, mon oeil, oui! Deux options s'offrent à
moi, soit je l'assassine sur le champs mais ça equivaudrait
à satisfaire ses envies suicidaire soit je le plante ici
même! OU une troisième idée me vient, je
démolie la maison à mon
tour!...réfléxion faite ce n'est pas une bonne
idée non plus. Je le dévisage, lui montre ma
colère, le fusille des yeux. Il ne sait pas encore qui est
Chrysta mais ça ne vas tarder.

Elle n'ose pas bouger, elle me fait son regard de femme
fatale, ça ne prend pas.
J'ai envie de le tuer.
J'ai envie de tordre le cou à cette fille.
Je jette l'eponge avec lui, il ne veut pas être aider.
Je m'arrache de cette baraque de merde. J'attrappe mon sac
àla volée qui se situait sur la table mais dans mon
élan, "il s'envole" et vient briser un cadre avec une photo
et un vase.

Il hurle:
-Heyyyy!
Je me retourne et lui dit ces mots délicats:
-Ta gueule du con!
Je claque la porte violement et je m'engouffre dans ma
baniole, dieu que cet homme est énervant! Une vrai
tête à claque! Je démarre sur les chapeaux de
roue faisant crisser une fois de plus les pneus.
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