*7*  posté le mardi 25 mars 2008 21:33

Après exploration de la maisonée, je me suis aperçue que monsieur Adam n'était plus présent, après vérification, je vois qu'il manque une voiture. Il aurait pu avoir la descence de me prévenir, c'est le minimum et dire que Tony se laisse faire de cette façon. Mais il va devoir changer ses habitudes car je fonctionne pas comme mon grand père, je vais le mener à la baguette.

Il est hors de question de se laisser aller de cette façon, c'est pas parce que....

La scène de hier matin me revient à de nombreuses reprises dans l'esprit, je détaille chaque moment, je n'ose pas touché le verre, je m'approche de la table basse, et je vois plusieurs cercles comme si le verre avait été posé plusieurs fois avant d'être repris, a t-il hésité? Que peut bien contenir ce verre, autre chose que de l'alcool, on hésite pas pour un verre de wisky ou de vodka. Je l'approche de mon nez, une odeur désagréable s'en échappe et pas celle de l'alcool, je sais la reconnaitre, qu'est ce que cet homme a voulu faire... c'est une question idiote que je me pose, c'est evident, mon arrivée la empecher de se suicider, c'est bien plus grave que je ne le pensais, je ne sais pas si je serais capable d'assumer, de le soutenir comme le faisait Tony. Comment réagir devant un suicidaire, faire comme si de rien n'était ou au contraire le mettre face ses actes?

-Ce n'est pas une bonne idée, y va s'enfuir si je lui en parle, bon je vais faire celle qui ne voir rien, la grosse idiote quoi! C'est tout a fait dans mes cordes, soupira t-elle.

Puis pour oublier les soucis et l'embarras, elle astiqua, récura, telle Cendrillon, en prenant bien garde de ne pas se casser un ongle, puis de faire des pauses et dépoussièrer assise, les talons hauts n'étaient conseillés pour faire le ménage. Après ce qui lui sembla une eternité mais qui était en réalité deux heures, elle entendit la porte d'entrée claquer, elle se leva du canapé, prête à lui faire sa fête...façon de parler...mais ce n'était pas Adam enfin peut être que si.... il était méconaissable, rasé de prêt, les cheveux propres et bien coupés juste à la bonne longueur et des fringues bien repassées.

C'était un autre homme face à elle, séduisant et élègant, tout le différenciait de la loque qui lui avait été présenté hier. Il sourit timidement tandis que Chrysta lui rendit un grand sourire à en fendre le carrelage.

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Fin du prologue  posté le mercredi 26 mars 2008 13:20

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WOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH!

Prologue publié!Ce ne fut pas sans mal...........

Mais Monyyyyyy est contente malgré que Photoshop ne veuille pas marcher{#}! Je vais finir part {#} mon ordinateur!

 

La suite ne viendra pas avant un bon moment, je veux pouvoir finir mon autre histoire avant!! Et quand je pourrais régler le problème de qualté des images!!!!!!!!!!!!!! Jusque là, on attend bien sagement!!

Voilàààààààààààà bonneeeeee lectuuuuuuuuuuuuuuureeeeeeeee pour les prochains épisodes!

Donnez moi votre avis!

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Je fais un lien, pour une créatrice d'histoire de sims qui m'a fait un coup de PUB, alors en remerciment je fais la même chose! {#}

Céleste Hewelt a 24 ans et est obligée de vivre dans un studio minable malgrès son salaire plus que confortable à cause du prix des loyers exorbitant de Seawest .

Elle décide donc de chercher un appartement en collocation . Mais comment une jeune femme d'un milieu sâge et calme va faire pour s'intégrer au groupe de Zack son collocataire plus qu'originale ?

Et pourquoi est il si froid et arrogant ?

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*8*  posté le mercredi 26 mars 2008 13:21

Surement allait-il rejoindre sa chambre quand Chrysta l'arrêta net.

-Vous croyez vous en sortir de cette façon, peut-être?

-Que voulez-vous dire?

-Monsieur s'imagine que je vais faire le ménage pendant qu'il se repose? Erreur! Il y a la cuisine qui a besoin d'un coup d'éponge et que la vaiselle soit faite, parce qu'une pile d'assiette menace de s'ecrouler et que les fourchettes se battent d'arrache-pied avec les couteaux pour savoir qui passera les premiers sous le jet d'eau. Alors, retroussez vos manches et vous connaissez la suite!

-Je ne sais pas faire la vaiselle et je n'aime pas laver!

-Et certainement vous pensez que je vais me taper tout le sale boulot pendant que monsieur vaque à ses occupations et profite de la belle journée, alors au boulot, c'est un ordre, dépéchez-vous de descendre!

 

Adam buffa mais se plia aux ordres de la maitresse de maison, il s'engouffra dans la cuisine et se mit à faire la plonge, maudissant cette femme dans sa barbe et l'injuriant de tous les noms.

J'espérais que l'occuper en permanence, l'aiderait à tenir le coup, à lui faire réaliser que la vie pouvait continuer malgré que sa femme ait disparu, c'est surment ce à quoi s'employait Tony mais sans grand succès apparement, heureusement que je suis là pour prendre la relève. Après une bonne heure, je le retrouve les mains dans l'eau, la vaiselle semble propre et rangée, voilà qui est parfait, il pense même à nettoyer l'evier, voilà un bon garçon.

-C'est du bon boulot! Que diriez-vous de déjeuner, c'est moi qui fait la cuisine!

-Euh....je crois que le frigo et les placards sont vides. Alors, on a qu'a aller manger dehors, si vous voulez, comme y fait beau.

-Pas le temps, on va faire les courses, on mangera un sandwish sur le trajet, allez en avant.

Cette fille va me tuer, c'est peut-être ce qu'il me faut pour finir mais je ne sais pas pourquoi j'accepte de faire tous ce qu'elle me dit, j'execute sans broncher. Je crois que c'est pour qu'elle me fiche la paix mais elle a toujours quelque chose à me demander.

-Et vous avez vu mon grand-père?

-Non, les visites étaient interdites.

-Ah mince! Il est 14h, je pense qu'on peut lui rendre une visite avant de partir au supermarché, on pourrait déjeuner avec lui par la même occasion, je suis sûr que ça lui fera plaisir.

-Si vous le dites, c'est vous le chef! Mais ça elle ne l'entendit pas à cause du bruits de ses talons hauts qui martelaient le sol.

Elle s'installa au poste de pilotage, ordant à Adam de faire le co-pilote pour la conduire jusqu'à l'hopital et ensuite le supermarché, Adam s'executa une nouvelle fois. Il se moquait bien que cette femme soit trop autorité, il n'en avait vraiment que faire, tout ce qui lui importait c'est qu'elle le laisse tranquille et seul. Ce soir il pourrait parcourir la ville, à la recherche de cet homme, "le vendeur de mort" comme on le nomme dans les quartiers sud de la ville. Il peut bien faire un effort est supporter Chrysta un temps, elle fait de nombreux effort pour lui et il en ait touché, plus qu'il ne l'aurait imaginer.

Une fois dans le traffic, Chrysta hurle, klaxonne et injurie qui conque lui barre le chemin ou oublie un clignotant. Cette fille est un danger publique, il le réalise suand il la voit débarquer dans un virage à plus de 70 kilomètres heures alors que la limitation est de 50.

Je vais vraiment en finir, en charmante compagnie en plus, j'aurais du penser à cette méthode, bien plutôt. Je ferme les yeux, la laissant faire, peut être qu'un accident va survenir et que je pourrais en crever et la retrouver, mes yeux s'ouvrent à cette pensée, Chrysta ne doit pas mourir c'est injuste pour elle, elle, si pleine de vie et débordante.

-D'où venez vous?

-Je suis française, jusqu'a peu de temps je vivais à la capitale, Paris.

Si tous les français conduisent de cette façon, y a du soucis à se faire.

-Pourquoi?

-Oh pour savoir... rouler moins vite, on va finir par se prendre une amende.

Je trouve cette excuse, pour ne pas la froisser sur sa manière de conduire, je ne veux pas qu'elle m'engueule encore, elle me fait peur quand elle hurle.

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*9*  posté le jeudi 27 mars 2008 18:45

Nous avons visité Tony, il fut ravit de retrouver Adam, il avait sur lui le regard d'un grand-père et Adam celui d'un petit fils honteux, d'avoir voulu commettre l'iréparable, d'avoir tenté de mettre fin à ses jours. Je comprends pas, il a forcement de la famille, des amis, ceux de son ancien groupe de rock, il m'en a vaguement parler dans la voiture bien qu'il est fallu que je lui tire les vers du nez, personne ne semble se préoccuper de lui et de sa situation, voilà encore une preuve qui me fait penser que l'Homme est un être égoïste, capable des meilleures mais des pires.

Mon regard change à nouveau sur cet homme, j'arrive à percevoir sa détresse et son mal-être, tout ressortant dans sa façon de se tenir, vouté comme portant tout le poids du monde, ses yeux, triste et morose et le plus grand malheur, il ne souriait qu'a de rares occasions. Nous avons du ecourter notre visite pour cause de fatigue excessive "du vieux" comme l'appellait Adam.

Nous marchions côté à côté dans les couloirs, il avait remis ses lunettes de soleil sur les yeux, ça faisait un peu snob mais je me doutais du pourquoi, sa femme avait surement était conduite dans cet hopital, il voulait en revoir le moins possible. En passant devant la maternité, je m'arrêtais pour admirer les bébés tout juste nés tandis que lui continuait son chemin, impassible. Ca va être dur de lui bouger sa carcasse à celui là, je vais devoir m'armer de patience.

(Désolé pour le changement de couleur de tee-shirt, j'ai bugué!)

Elle m'a entrainé dans tous les couloirs du ce satané supermarché, je suis claqué, je n'ai qu'une envie, me jetter dans mon pieu et ronfler pour l'eternité, peut-être me rejoindra t-elle dans mes rêves, à défault de la mort. Avachi sur mon canapé, je l'entends encore piailler dans la cuisine, parce "piailler" et le bon mot. Elle fait un rafut du diable, elle n'est jamais fatiguée celle-là!

Elle déboule avec la délicatesse d'un éléphant sur des talons aiguilles et se met à parler d'une voix forte:

-Je vous dérange pas trop, parce qu'un coup de main ne serais pas refus, si vous voyez ce que je veux dire!?

-Franchement, non, je ne voix pas! Vous ne vous arrêtez jamais, vous prenez jamais le temps de souffler!

-Jamais!

-C'est où qu'on doit appuyer pour vous arrêtez, où sont les piles que je l'ai enlève?.

-A un endroit que vous ne pourrez jamais atteindre, c'est clair alors maintenant debout, la piscine à besoin d'un récurage et que vous aspiriez les feuilles et autres cochonneries qui trainent.

-Je n'en ai pas envie, il fait beaucoup trop chaud!

-Je vous en prie, vous serez à bord de l'eau, rien ne vous empeche de mettre les pied dedans! Vous croyez que votre femme aurait appréciez que sa maison donne en déconfiture!?

-Ne parlez plus jamais d'elle, c'est bien compris, vous ne savez rien!

J'ai touché un point sensible, on dirait! Il s'est enfui sur la terasse, il va surement s'occuper de cette piscine. Je monte à l'étage pour faire les autres pièces. Je commence à m'afferer quand j'entends un enorme boum suivit d'un splash, me dites pas qu'il s'est jetté dans la piscine, je lui avais simplement demandé de la nettoyer pas de s'y jetter. Je rejoins rapidement la rez de chaussé pour découvrir un Adam très enervé et qui a jetté la table de jardin dans la piscine, il finit bien tranquillement son plongeon. A voir cette table je ne réponds plus de mes actes, il veut la guerre, il l'aura.

Chrysta me fait face, bouillonnante de rage, elle est furaxe et ça me procure du plaisir, elle a passé sa journée à m'emmerder et bien c'est mon tour.

Il a les mains dans les poches comme un gamin qui se veut inocent. Innocent, mon oeil, oui! Deux options s'offrent à moi, soit je l'assassine sur le champs mais ça equivaudrait à satisfaire ses envies suicidaire soit je le plante ici même! OU une troisième idée me vient, je démolie la maison à mon tour!...réfléxion faite ce n'est pas une bonne idée non plus. Je le dévisage, lui montre ma colère, le fusille des yeux. Il ne sait pas encore qui est Chrysta mais ça ne vas tarder.

Elle n'ose pas bouger, elle me fait son regard de femme fatale, ça ne prend pas.

J'ai envie de le tuer.

J'ai envie de tordre le cou à cette fille.

Je jette l'eponge avec lui, il ne veut pas être aider. Je m'arrache de cette baraque de merde. J'attrappe mon sac àla volée qui se situait sur la table mais dans mon élan, "il s'envole" et vient briser un cadre avec une photo et un vase.

Il hurle:

-Heyyyy!

Je me retourne et lui dit ces mots délicats:

-Ta gueule du con!

Je claque la porte violement et je m'engouffre dans ma baniole, dieu que cet homme est énervant! Une vrai tête à claque! Je démarre sur les chapeaux de roue faisant crisser une fois de plus les pneus.

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*10*  posté le vendredi 28 mars 2008 12:33

Je sais que je suis exigeante avec les autres et surtout avec moi même et que ça pourrait enerver plus d'un mais Adam a besoin de rigueur dans sa vie, qu'elle soit réglé au millimètre près si il veut s'en sortir mais il ne semble pas s'en rendre compte. C'est ce qui pourra le sauver, je ne saisi pas Adam, je n'arrive pas à le cerner, il peut se montrer un homme extrêmement gentil comme avec Tony et parfois un vrai démon avec moi. D'accord je suis surement pas son genre, d'ailleurs je m'en fou mais quand même y pourrait être simpa tout au moins.

J'ai mes tords, je suis chiante, j'aime la perfection et commander et je n'aurais pas du l'insulter de cette manière mais il l'a bien chercher.

Ma table de jardin est dans la piscine, j'en ai rien a foutre, je me suis fais plaisir une dernière fois, à la faire chier, tout ce que je possède reviendra à ma soeur Eva, Nate (on prononce naight comme dan sle diable s'habille en Prada) qui est rester mon seul ami et j'ai voulu faire un don à Tony. J'attends que la nuit tombe avec pour seule compagnie, une bouteille de vodka, ce n'est qu'au crépuscule que les rats sortent ainsi que les vendeurs de mort, il ne me reste que quelques heures à vivre maintenant, les mêmes sensations que la vieille me reviennent, les palpitations, les doutes, les gouttes de sueur mais la determination me pousse à terminer ce que j'avais commencé.

 

Je me suis mis en route vers le sud de la ville, dédale d'immeubles plus ou moins délabrés mais regorgeant de coins sombres, parfait lieu pour ce genre de rencontre, loin de la lumière et des phares des flics, trop excités de choper un dealer, le battre à mort et l'ammener au poste pour outrage à agent et biensûr son deal. La drogue a des effets bénéfiques pour les désèsperés, oublier un temps la souffrance, mai je ne suis pas là pour ça, c'est autre chose que je veux et qui est bien plus efficace.

Une fois dans le quartier, je cherche partout l'homme de la dernière fois mais il n'est pas au même endroit, ça n'a rien de surprenant, je ne peux pas demander aux passants où le trouver alors j'entame une recherche autour du pâté de maison, dans des ruelles sombres, des cours d'immeubles à l'abris des regards indiscret. Je dépasse une ruelle déjà visité, je ne prends pas le temps de regarder mais ayant à peine fait trois pas, j'entends des éclats de voix, une bagarre ou un boulot de tuerie? Je passe la tête au coin de l'immeuble, ça sent les poubelles, normal je suis juste au dessus. Je reconnais mon homme, j'attends que l'autre s'en aille pour rejoindre le vendeur, il me regarde bizzarement.

-Je croyais pas te revoir mon gars, je voyais déjà ta tête dans les rubriques nécrologique.

-Justement, c'est pour ça que je suis là. Il m'en faut encore!

-Ta petite amie veut te suivre...

-Ma petite amie? De qui tu parles?

-Bah... la fille, fit-il en désignant du menton derrière moi.

Je me retourne, j'apercois des talons, une chevelure noir, bouclée et une mine renfrognée, c'est encore elle.

-Qu'est ce que vous foutez là?

-Tony habite dans le coin, je vous signale, je suis venue m'occuper de son appart'.

-Allez faire du ménage, et fichez moi la paix.

Elle se tire sans la moindre réplique, elle n'est pas si bête en fin de compte. Puis ce n'est pas un quartier pour une demoiselle, vaudrait mieux qu'elle se dépêche de s'enfermer à triple tour dans l'appartement de Tony.

 

Et un drogué, un! Il est désespérant ce type et il m'aggace à me parler de cette façon. Tant pis pour lui, y peut bien crever la bouche ouverte, ça m'est égale.

 -Alors, tu m'en files ou pas, s'enerva Adam une fois revenu et s'être assuré que Chrysta était partie.

-Eh du calme mec! Y a plus rien en ce moment sur le marché. Les flics n'arrête pas de faire des descentes, c'est devenu trop galère de se faire du fric ici, moi je vais aller crécher ailleurs, loin de cette ville de bourges.

-Comment ça y a plus rien? Te fous pas de ma gueule, tu sais bien que j'ai assez de frique pour payer alors donne m'en!

-T'es bouché ou quoi! Y a plus.... alors maintenant dégage avant que je t'eclate la gueule, ok?

Je suis a deux doigts de lui mettre mon poing dans la figure mais je ne veux pas me faire remarquer, si les flics débarquent je suis dans la merde. Je me tire et je rejoins ma bagnole rapidement, elle est encore là, ça tient du miracle presque. C'est à croire que tout les dealeurs et les voleurs ont vraiment quitter la ville.

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