*9*  posté le jeudi 27 mars 2008 18:45

Nous avons visité Tony, il fut ravit de retrouver Adam, il avait sur lui le regard d'un grand-père et Adam celui d'un petit fils honteux, d'avoir voulu commettre l'iréparable, d'avoir tenté de mettre fin à ses jours. Je comprends pas, il a forcement de la famille, des amis, ceux de son ancien groupe de rock, il m'en a vaguement parler dans la voiture bien qu'il est fallu que je lui tire les vers du nez, personne ne semble se préoccuper de lui et de sa situation, voilà encore une preuve qui me fait penser que l'Homme est un être égoïste, capable des meilleures mais des pires.

Mon regard change à nouveau sur cet homme, j'arrive à percevoir sa détresse et son mal-être, tout ressortant dans sa façon de se tenir, vouté comme portant tout le poids du monde, ses yeux, triste et morose et le plus grand malheur, il ne souriait qu'a de rares occasions. Nous avons du ecourter notre visite pour cause de fatigue excessive "du vieux" comme l'appellait Adam.

Nous marchions côté à côté dans les couloirs, il avait remis ses lunettes de soleil sur les yeux, ça faisait un peu snob mais je me doutais du pourquoi, sa femme avait surement était conduite dans cet hopital, il voulait en revoir le moins possible. En passant devant la maternité, je m'arrêtais pour admirer les bébés tout juste nés tandis que lui continuait son chemin, impassible. Ca va être dur de lui bouger sa carcasse à celui là, je vais devoir m'armer de patience.

(Désolé pour le changement de couleur de tee-shirt, j'ai bugué!)

Elle m'a entrainé dans tous les couloirs du ce satané supermarché, je suis claqué, je n'ai qu'une envie, me jetter dans mon pieu et ronfler pour l'eternité, peut-être me rejoindra t-elle dans mes rêves, à défault de la mort. Avachi sur mon canapé, je l'entends encore piailler dans la cuisine, parce "piailler" et le bon mot. Elle fait un rafut du diable, elle n'est jamais fatiguée celle-là!

Elle déboule avec la délicatesse d'un éléphant sur des talons aiguilles et se met à parler d'une voix forte:

-Je vous dérange pas trop, parce qu'un coup de main ne serais pas refus, si vous voyez ce que je veux dire!?

-Franchement, non, je ne voix pas! Vous ne vous arrêtez jamais, vous prenez jamais le temps de souffler!

-Jamais!

-C'est où qu'on doit appuyer pour vous arrêtez, où sont les piles que je l'ai enlève?.

-A un endroit que vous ne pourrez jamais atteindre, c'est clair alors maintenant debout, la piscine à besoin d'un récurage et que vous aspiriez les feuilles et autres cochonneries qui trainent.

-Je n'en ai pas envie, il fait beaucoup trop chaud!

-Je vous en prie, vous serez à bord de l'eau, rien ne vous empeche de mettre les pied dedans! Vous croyez que votre femme aurait appréciez que sa maison donne en déconfiture!?

-Ne parlez plus jamais d'elle, c'est bien compris, vous ne savez rien!

J'ai touché un point sensible, on dirait! Il s'est enfui sur la terasse, il va surement s'occuper de cette piscine. Je monte à l'étage pour faire les autres pièces. Je commence à m'afferer quand j'entends un enorme boum suivit d'un splash, me dites pas qu'il s'est jetté dans la piscine, je lui avais simplement demandé de la nettoyer pas de s'y jetter. Je rejoins rapidement la rez de chaussé pour découvrir un Adam très enervé et qui a jetté la table de jardin dans la piscine, il finit bien tranquillement son plongeon. A voir cette table je ne réponds plus de mes actes, il veut la guerre, il l'aura.

Chrysta me fait face, bouillonnante de rage, elle est furaxe et ça me procure du plaisir, elle a passé sa journée à m'emmerder et bien c'est mon tour.

Il a les mains dans les poches comme un gamin qui se veut inocent. Innocent, mon oeil, oui! Deux options s'offrent à moi, soit je l'assassine sur le champs mais ça equivaudrait à satisfaire ses envies suicidaire soit je le plante ici même! OU une troisième idée me vient, je démolie la maison à mon tour!...réfléxion faite ce n'est pas une bonne idée non plus. Je le dévisage, lui montre ma colère, le fusille des yeux. Il ne sait pas encore qui est Chrysta mais ça ne vas tarder.

Elle n'ose pas bouger, elle me fait son regard de femme fatale, ça ne prend pas.

J'ai envie de le tuer.

J'ai envie de tordre le cou à cette fille.

Je jette l'eponge avec lui, il ne veut pas être aider. Je m'arrache de cette baraque de merde. J'attrappe mon sac àla volée qui se situait sur la table mais dans mon élan, "il s'envole" et vient briser un cadre avec une photo et un vase.

Il hurle:

-Heyyyy!

Je me retourne et lui dit ces mots délicats:

-Ta gueule du con!

Je claque la porte violement et je m'engouffre dans ma baniole, dieu que cet homme est énervant! Une vrai tête à claque! Je démarre sur les chapeaux de roue faisant crisser une fois de plus les pneus.

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Tous les commentaires de l'article:
*9*

  • anthea

    mar 10 jun 2008 14:15

    Ca fait plaisir de voir qu'ils s'entendent si bien mdr

  • C'ian

    ven 16 mai 2008 17:25

    "A un endroit que vous ne pourrez jamais atteindre" Ouuuuuuh !!!
    *vois des trucs pervers partout*
    Je dis ça, je dis rien ! xD


 

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